Randonnée faite avec Richard et son fils Yves-Marie. 1100 m, 12 km . Itinéraire varié avec toujours de beaux paysages, le sentier est bien tracé mais (surtout la partie supérieure) toujours dans les rochers, ce qui est fatigant. Auteur : Olivier DELERUE
Le Lac Grand, en vue panoramique (montage de 5 photos verticales)
Belle journée de soleil entre deux perturbations. L’été est déjà arrivé, on n’est pourtant qu’au début de Juin ! Participants : Richard, les 2 Françoise et Olivier . 950 m d+ 15 km
Fleurs capturées pendant la rando
Lys Martagon presque fleuri
Silène acaule
Renoncule des Pyrénées
Probablement : Renoncule alpestre
Aster
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Quelques vues des alpinistes du jour
Les lacs, le Pic du Midi … et bien sûr quelques Cairns
La Cairnothérapie, c’est le moyen de concentrer sa pensée sur pas grand chose, une façon d’utiliser l’esprit à autre chose qu’à l’admiration des sommets et des fleurs.
800 m denivelé, 12 km . C’est une des plus belles façons de découvrir le Cirque de Gavarnie, sans se risquer vers les sommets . En plus, au printemps, les fleurs sont partout. Et l’eau court de partout (pas seulement la Cascade…) Rando faite avec Véronique.
Si on commence la rando à l’Eglise, on se sent tout de suite Pèlerin !
Cirque depuis Bellevue
Les 3 cascades, en haut se trouve la source de la grande Cascade
Trolle
Quelques vues autour du Cirque
Une fleur étonnante : la Grassette à longues feuilles. Elle ne pousse que dans quelques lieux des Pyrénées, en particulier à Gavarnie sur le chemin qui va de l’Hotel du Cirque au plateau de Pailla
Rando faite en solo à partir de Barèges . Un grand soleil en ce Jeudi de l’Ascension, ce sont des conditions idéales pour prendre un grand bol d’air de montagne, des lacs et des fleurs pleins les yeux !
Dénivelé 800 m – Distance 14 km
Le Lac d’Ets Coubous, vu depuis la crête du Lac Blanc.. Au fond : la vallée de Barèges Reflets dans le lac : les pics d’Astazou, la Mourelle et Espade
En montant un petit peu dans le prolongement du barrage, on atteint le lac de la Jonquère, ainsi nommé parce qu’il est presqu’entièrement envahi par des plantes aquatiques. Si on continue un peu, on a la chance d’arriver au Lac Blanc, très élégant et entouré de jolies plaques d’herbe.
Lac de la Jonquère. Au fond : Brèche Taillade et Pène det Poury
Photos du Lac Blanc : 3 vues panoramiques. C’est le même lac, mais sous des angles différents, et des éclairages choisis !
Le chemin est bien tracé, agrémenté par endroits de jolis cairns comme celui-ci . On arrive très vite au Lac Noir (son vrai nom sur les cartes : lac Nère), un peu difficile d’accès parce qu’il est entouré de toutes parts par des blocs de granite, sans chemin vraiment pratique. Mais quand on se trouve au bord de l’eau, c’est un enchantement de profiter de cette couleur bleu foncé à côté de laquelle la Mer Méditerranée est juste une plaisanterie …
La plus belle journée depuis la fin du confinement ! Richard et Olivier ont eu des envies de vallée d’Aspe. Direction Lescun où le soleil est bien présent, avec une lumière printanière qui donne envie de faire des photos . Les sommets du cirque de Lescun sont lumineux comme s’ils venaient de sortir de terre.
Dénivelé 900 m . Distance 12 km
Le Col de Petrageme . On voit qu’il y a de la neige à la fin, rien de méchant parce qj’elle a u
850 m denivelé – 13 km Françoise C, Françoise de P, Richard et Olivier
Belle journée ensoleillée, un peu de vent sur les crêtes. La neige a du mal à fondre malgré le soleil. C’est tranquille partout, sur un chemin bien trécé jusuq’à la cabane; ensuite il faut chercher un peu, en se dirigeant en gros au Nord à partir du petit parc à moutons, pour monter en lacets vers la crête en cherchant un peu le chemin dans un lapiaz « soft » . La cabane, bien que n’ayant pas de baie vitrée avec vue montagne, est propre et bien aménagée .
Le Cuq Cremail : Une rando qu’on aime bien faire en hiver, quand la présence de neige ne permet pas de s’attaquer à de hauts sommets . A 1691 m il domine superbement la plaine de Tarbes d’un côté, et les hauts sommets des Pyrénées Centrales de l’autre .
Au milieu : Germs sur l’Oussouet
L’accès se fait depuis Germs sur l’Oussouet, accessible depuis Lourdes et Lugagnan par une route très étroite .
La montée est très facile, puisqu’on peut suivre une piste jusqu’au Col de Couret, à travers bois et pâturages. Avant d’arriver au Col nous avons bavardé avec un chasseur qui participait à une battue au sanglier. Ils sont nombreux dans ces forêts du piémont, qu’ils se partagent avec des cerfs et des chevreuils.
Une jolie cabane bien aménagée avec cheminée et bas flancs en bois se trouve au Col . De là, on atteint le sommet par une crête très arrondie . La montée totale aura pris 2 h 30
C’est un itinéraire tout à fait praticable en raquettes, le risque de coulmées est faible, sauf en cas de grosse chute au Nord du Col .
Au 19 ème siècle, un randonneur Irlandais nommé Kilian Josbeth, ami de Henri Russel, avait décidé de partir à la découverte des sommets modestes du piémont. Il n’avait pas le même goût du risque que son ami, qui pendant ce temps explorait le massif du Vignemale… Avant de partir vers le Col du Couret, il s’entendit avec deux bergers qui lui serviraient de guides, et monteraient à la cabane de quoi manger. Au menu : Mouton grillé . Il fut convenu que les bergers monteraient plus tôt, afin que le déjeuner soit prêt à l’arrivée des courageux explorateurs ! En s’approchant de la cabane, la délicieuse odeur de viande grillée excita l’appétit de Kilian, qui il eut envie de s’asseoir pour boire un coup et se remettre des efforts déployés pour atteindre le col . Il posa ses fesses sur le premier support venu et sauta aussitôt en l’air, en hurlant ” Oh! J’ay le Coul Crammay … » il venait de s’asseoir sur le tas de pierres qui abritait le barbecue sur lequel cuisait le quartier de mouton . Il se mit à courir sur la crête en poussant des hurlements, et on dit qu’on le retrouva au sommet, se tenant les fesses à deux mains en priant le ciel que la pluie tombe pour le rafraîchir…
Les bergers, de retour au village, racontèrent l’histoire autour d’eux, et on nomma alors la montagne ”Soum du Cul Cramé”. La phonétique en patois est devenue Cuq Cremail.
Juste en dessous du Col se trouve une petite niche avec une statue de la Vierge, que la famille de Kilian fit installer pour remercier Notre Dame de Lourdes de lui avoir permis de revenir de la montagne sans trop de dommage, puisqu’en fait si son pantalon avait bien brûlé, ses fesses avaient été épargnées et il put très rapidement remonter sur son cheval .
Photos de la journée : Cuq Cremail
Crete vers le sommet
Le cadeau du jour : Une paquerette qui a éclos en ce 8 janvier à 1450 m d’altitude, juste devant la cabane …
Sortie avec le Caf de Pau, menée par Jean Pierre Petit Denivelé environ 800 m
Depuis la station de ski de Gavarnie, le sommet se trouve au Nord du Lac des Especières. Debut de la montée sur les pistes, ensuite couloir à l’Ouest (juste avant le vallon des Especieres) avec par moment des pentes raides de 40 degrés. La fin se grimpe avec piolets et crampons . Jolie descente avec une neige changeante, plutot bonne sur les versants ensoleillés.
Montée vers St André, avec à gauche le Taillon et le Gabietou
Groupe agréable, avec plein de pâtisseries préparées par les dames ! L’encadrant est très agréable, avec à la fois une grande experience de la montagne et la capacité d’adapter le rythme à un groupe dans lequel quelques participants (comme moi) ne sont pas super rapides. Bernard Boutin était présent, ça faisait un an que nous attendions tous deux l’occasion de marcher ensemble !
Aujourd’hui notre petit groupe (Françoise et Françoise, Martine, Richard et Olivier) fête la nouvelle année en faisant la première sortie de 2020. L’objectif est de monter au Pic d’Auzu ou aux cabanes de Niouérès à partir du village de Listo . C’est bien en cette saison, parce que c’est un versant Sud sur lequel nous sommes certains de ne pas trouver de neige, et comme la montée se fait sur une piste en pente douce, ce ne sera pas fatigant.
Cabanes de Niouères vues du col d’Anoures
Après avoir bavardé avec un petit groupe qui s’arrête à la cabane d’Auzu, nous choisissons de suivre la crête vers le col d’Anoures, et continuons jusqu’à Niouères (2 h 30 depuis le départ) où nous pensions avoir un petit coin abrité pour partager la galette des rois de Françoise C, le chocolat de F de P, le Kouglof de Martine et le vin rouge de Richard… mais il fait froid et l’envie nous reprend de marcher.
Un coup de Julienas bien mérité !Je n’en crois pas mes yeux … une pâquerette vient de fleurir, le 03 Janvier, à 1500m d’altitude …
Une rapide consultation des troupes nous conduit à viser le Col de Louvie, ce qui nous prend 1 h 30 sur un chemin bien balisé, mais en mauvais état et plusieurs passages sont glissants, en particulier dans la forêt avant la jolie cabane d’algue Morte où le chemin est recouvert de feuilles de hêtre sur une épaisseur pouvant atteindre 50 cm !
Ruines de parc à moiutons
Un des hêtres responsable de la marée de feuilles
Cabane d’Aygue Morte
Martine
Richard
Trois Vttistes à moteur nous rejoignent au Col, et nous bavardons un peu sur les plaisirs du ”vélo assisté” . Le Haibike de l’un d’eux a utilisé les 2/3 de sa batterie pour venir de Louvie Soubiron, ce qui représente 12 km et pas loin de 1000 m de dénivelé .
Retour tranquille par la piste, un peu fatigués par ces 17 km et 950 m de dénivelé .
La cabane d’Ycheus depuis le col de Bouesou (Osse en Aspe)
Nous étions tous un peu cassés par les 17 km d’avant-hier, mais le temps magnifique prévu a donné envie à Françoise d’en reprendre un peu, et elle nous a convaincus de faire une petite sortie vraiment tranquille. En épluchant les cartes, ce sont les 500 m de D+ de la cabane d’Ycheus qui ont été retenus.
La route depuis Osse est étroite mais praticable en voiture normale. La montée en forêt (très beaux épicéas et quelques hêtres) est régulière et relativement soutenue, on arrive en une heure sur une crête dégagée avec de beaux arbres, une pelouse qui donne envie de faire la sieste et une belle vue sur les sommets entre Aspe et Ossau.
Vues de l’arrivée sur la crête jusqu’à la cabane d’Ycheus
Tout près de la cabane, sous les pins à crochets pousse une jolie pelouse. Elle est un peu fraîche (en fait encore gelée) mais nous nous régalons du bon Muscadet de vendanges tardives choisi par Martine, avant une bonne sieste de 45 minutes .
Le refuge est construit sur un terrain karstique, mélange de pierres banches et de beaux arbres, et très bien aménagé avec une petite cheminée, un coin salle à manger en bois et une mezzanine très propre .
Comme hier, une fleur s’est complètement trompée de date . Aujourd’hui 5 Janvier, c’est une Gentiane printanière …
Retour vers la voiture avec un grand soleil, un peu frais… et nous assistons à l’envol d’un parapentiste qui va se régaler ! Construction d’un joli cairn et à la prochaine fois, peut etre avec les raquettes (pentes raisonnables, aucun risque d’avalanches) . En cas de sortie neige, il faudra faire attention à l’état de la route . Pour l’été, c’est un point de départ vers le Pic des Tourelles, qui mène aux Orgues de Camplong, ou vers le Pas de Losque et un joli tour en vallée de Lescun.